A Elena
Où le soleil foudroie
Sur une herbe non équivoque
Parsemée de fleurs
Lumière verticale et ondoyante
Je trace ta silhouette de fougue
Sur le vent léger et caressant
D’une nouvelle primeur
Et cette languissante quête
Se ranime de jour en jour
Tel le feu reprenant sous le souffle
Je viens te dire que l’espoir
N’est jamais vain
Mais tu le sais mieux que moi
Et toi que je crois sœur du bonheur
Tu marche sur la portée
Comme une ballerine
Qui sait tout de l’équilibre…
Ô tendre funambule poète
Que tu es
O réjouissance vitale
Que tu transmets
Que demain soit ton jour
Sant Jordi de tout bonheur
Sans doute pour toi
Il me faudra inventer la rose
La Rosemonde que tu es.
François