• J'ai le regret de vous annoncer l'annulation de ma participation par la Maison Pour Tous Marcel Pagnol, croyez bien que je regrette de n'avoir pu distiller quelques phrases espagnoles.

     

    Mercredi 25 mai et jeudi 26 mai, à la Maison Pour Tous Marcel Pagnol à Montpellier,

    dans le cadre de la semaine espagnole "Espagnolades"

    je lirai des contes traditionnels, des légendes en bilingue de Gustavo Adolfo Becquer et des poèmes.

    Vendredi 27 mai je ferai quelques lectures de mes poèmes écrits en espagnol


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  • A Elena (Lénotchka de mes Nouvelles Stances)

     

    Sant Jordi 2011

     

    Oui

    Le rendez-vous

    A lieu

    A distance

    En ce jour

    Où une fraîcheur nouvelle

    Nous gagne

    En ce jour

    Où parvient

    Le mot

    La phrase

    La stance

    En direction

    De Elena

    Que j’appelle

    De son diminutif

    Lénotchka

    Qui bruisse

    Et vibre

    Légèrement

    Telle une douce

    Et voluptueuse

    Apparence

    Mais la

    Voici

    bien réelle

    La femme

    Muse

    Fougère

    Aux roses blanches

    Qui nourrit la poésie

    De chaque jour

    Désormais

    Et d’un geste

    Apaisé

    Tendresse

    De trèfle

    Qui porte

    Toutes mes joies

    Et ressources

    D’un flot

    Vif et rieur

    Qui ne pourra

    Se transmettre

    Que par le verbe

    Ou que par ton chant.


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  • Livre : Le fils Szabo encre les poésies de son père

     
     
    Ils se retrouvent pour les vacances, dans des silences complices. Le père, François Szabo, et son fils, Dimitri. D'une voix douce, presqu'en sommeil, le père présente son dernier recueil : Planète pacifiée. « Un hymne à la vie, la tolérance, l'amour... la poésie », écrit en deux mois. Dans l'inspiration d'une rencontre amoureuse. Et édité par Textes et prétextes, la maison créée par François Szabo en 2000 pour pouvoir diffuser à loisir les plus jolis verbes et en vivre.
    Ce vingtième livret signé par le Montpelliérain est aussi le premier créé à quatre mains. Avec son fils Dimitri, lycéen à Nice et ex-élève de l'institut de calligraphie de la rue de la Vallière. À 16 ans, yeux sombres, le garçon raconte s'être naturellement saisi des oeuvres de son père. Et en lisant ces mots, choisis un à un, il a pris un pinceau et tracé à l'encre de Chine les signes émotifs qui lui venaient à l'esprit. Posés là, ses traits emprunts de sentiments éclairent les poésies dans leurs enchevêtrements.
    Attentif, le père observe son enfant parler tout en savourant les encres de l'ouvrage. « En réalisant ce livret ensemble, on trace une histoire commune », dit-il dans un sourire mélancolique. Mais voici que Dimitri s'anime en évoquant ses « hobbies : le foot américain et la lecture de romans de science-fiction ». Un genre que son père avoue s'être aussi approprié à l'adolescence, jusqu'à créer une revue bourrée de critiques littéraires pour ses copains du lycée de Montpellier.
    Étudiant en anglais et en russe, « afin de renouer avec mes origines hongroises », François Szabo a été un temps bibliothécaire à Toulouse, puis à Barcelone, avant de revenir dans sa ville natale et de s'y poser comme écrivain de nouvelles. En espagnol, français, russe. L'homme s'est laissé envoûter par la musique des mots dans la danse des alphabets. Il a découvert, par la poésie, la concision des textes. Méthode percutante pour dire ce qui l'habite.
    Membre actif de la Maison de la poésie, « ami de Jean Joubert, un pair » qui signe la préface de Planète pacifiée, Szabo indique avoir découvert, en s'appropriant ce genre littéraire, « un public certes confidentiel mais fidèle. Des lecteurs qui ne suivent pas les modes et sont donc bien moins aléatoires que ceux des romans. » Puis, dans un soupir d'aise, il apprécie transmettre le plaisir des mots lors d'ateliers d'écriture, en langue russe, proposés aux jeunes du lycée Joffre... Avec lesquels, d'ailleurs, il assurera une présence à la Comédie du livre.
    C-S FOL. Midi Libre
     
    livre disponible à la librairie Sauramps au Musée. Au Musée Fabre Montpellier

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  • Pour que la fête soit belle

     

    Une finale est déjà une fête

    Mais pour qu’elle soit parfaite

    Nous supporteurs de Montpellier

    Séduits par le MHSC  qui ce soir l’OM ose défier

    Espérons une issue favorable

    A ce club au Loulou adorable

    Que ce soit par une série

    De pénaltys

    Que ce soit d’une tête

    D’une reprise

    D’un tir

    Que ce soit oui une fête

    D’une bonne surprise

    D’un titre


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  • A Elena

     

     

    Où le soleil foudroie

    Sur une herbe non équivoque

    Parsemée de fleurs

    Lumière verticale et ondoyante

    Je trace ta silhouette de fougue

    Sur le vent léger et caressant

    D’une nouvelle primeur

    Et cette languissante quête

    Se ranime de jour en jour

    Tel le feu reprenant sous le souffle

    Je viens te dire que l’espoir

    N’est jamais vain

    Mais tu le sais mieux que moi

    Et toi que je crois sœur du bonheur

    Tu marche sur la portée

    Comme une ballerine

    Qui sait tout de l’équilibre…

    Ô tendre funambule poète

    Que tu es

    O réjouissance vitale

    Que tu transmets

    Que demain soit ton jour

    Sant Jordi de tout bonheur

    Sans doute pour toi

    Il me faudra inventer la rose

    La Rosemonde que tu es.

     

    François


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